Origine de la propriété

C’est en 1874 que le général Louis Henri
d’Auvergne entreprend la construction d’une résidence, appelée
« villa » dans les documents de l’époque, mais qui, dès
son achèvement, est nommée par tout un chacun « Château de
La Bouchatte ». Il en avait choisi le site sur la commune de
Chazemais, proche de Vallon-en-Sully, sur des terres de Marie-Laure
Aufrère de La Preugne qu’il avait épousée le 10 janvier 1843.

Bourges, le 15 novembre 1873 Croquis de Pierre Prat et Sadrin Chevrin

Hôtel de M. le général d’Auvergne vu et approuvé par M. le général d’Auvergne
15 novembre 1873 Croquis de Pierre Prat et Sadrin Chevrin
15 novembre 1873 Croquis de Pierre Prat et Sadrin Chevrin



Bourges, le 11 juin 1874 Entrepreneur : Sadrin Chevrin

Bourges, le 11 juin 1874 Entrepreneur : Sadrin Chevrin

En 1931, Henri de Bengy vend le château de la Bouchatte à la ville de Montluçon.
A l’origine, la propriété appartenait à Madame Marie Elisabeth Voisine de Lafresnaye, pour l’avoir reçue de la manière suivante :
D’un tiers de la succession de sa mère, Marie Jeanne d’Auvergne épouse de Jaques Albert Voisine de Lafresnaye et les deux autres tiers pour les avoir acquis de ses deux sœurs, le 29 octobre 1913.
Le 26 avril 1908 Jaques Albert Voisine de Lafresnaye renonce purement et simplement à la jouissance légale à laquelle il avait droit sur le quart de tous les biens de Marie Jeanne d’Auvergne, son épouse.
A l’origine, la propriété appartenait à Madame Marie Elisabeth Voisine de Lafresnaye, pour l’avoir reçue de la manière suivante :
D’un tiers de la succession de sa mère, Marie Jeanne d’Auvergne épouse de Jaques Albert Voisine de Lafresnaye et les deux autres tiers pour les avoir acquis de ses deux sœurs, le 29 octobre 1913.
Le 26 avril 1908 Jaques Albert Voisine de Lafresnaye renonce purement et simplement à la jouissance légale à laquelle il avait droit sur le quart de tous les biens de Marie Jeanne d’Auvergne, son épouse.

Le 29 octobre 1913, Marie Elisabeth et d’Henri de Bengy habitaient
tous les deux au château de la Bouchatte avec leurs quatre premiers
enfants.
Jaques Albert agissait au nom et comme mandataire de ses deux autres filles : Madeleine Anne-Marie et Jacqueline Marie-Louise.
Les biens seront vendus moyennant la somme de vingt-six mille six cent soixante francs. Marie Elisabeth de Bengy payait comptant avec l’argent qui provenait de la succession de sa mère Marie Jeanne d’Auvergne.
Jaques Albert agissait au nom et comme mandataire de ses deux autres filles : Madeleine Anne-Marie et Jacqueline Marie-Louise.
Les biens seront vendus moyennant la somme de vingt-six mille six cent soixante francs. Marie Elisabeth de Bengy payait comptant avec l’argent qui provenait de la succession de sa mère Marie Jeanne d’Auvergne.

Antérieurement à cette vente, ces biens appartenaient à Marie Jeanne
d’Auvergne qui les avaient reçu de son père Louis Henri d’Auvergne, le
14 avril 1897. Celui-ci a légué son patrimoine à ses deux enfants Marie
Amable d’Auvergne et à la dite Marie Jeanne.
Le 13 décembre 1897 Marie-Laure Aufrère de La Preugne fait une donation à son fils Marie Amable et à sa fille Marie Jeanne.
Tous les biens appartenaient à Louis Henri d’Auvergne et son épouse Marie-Laure Aufrère de la Preugne, pour les avoir édifiés pendant leur mariage, à savoir :
Le château, une serre.
Le 13 décembre 1897 Marie-Laure Aufrère de La Preugne fait une donation à son fils Marie Amable et à sa fille Marie Jeanne.
Tous les biens appartenaient à Louis Henri d’Auvergne et son épouse Marie-Laure Aufrère de la Preugne, pour les avoir édifiés pendant leur mariage, à savoir :
Le château, une serre.

La maison du jardinier et ses dépendances.

La maison du régisseur et ses dépendances.

Château de la Preugne à Préveranges (18).

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