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Description de la couverture
La couverture de Mon Village de la Résilience est bien plus
qu’une image : c’est un récit visuel, une mémoire suspendue, le résumé
silencieux d’une vie traversée par la douleur, la tendresse et
l’espérance.
Elle raconte le chemin d’un homme vers la paix intérieure, celui d’un
enfant meurtri devenu, avec le temps, un être debout et apaisé.
Sur la gauche, s’élève le chêne de Désertines, la commune où l’auteur a vu le jour.
Symbole de force et d’enracinement, il veille sur le paysage comme un gardien du temps.
Ses racines plongent dans la terre de l’Allier, d’où l’auteur tire son
courage, cette énergie sourde qui lui a permis de traverser les
tempêtes de l’existence sans jamais renoncer.
Sous ses branches, il y a la mémoire de l’enfant qu’il
fut, celle qui l’accompagne encore lorsqu’il regarde en arrière, sans
colère mais avec gratitude. |
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Au cœur de cette composition, suspendu à l’arbre, se trouve un médaillon ancien.
Il venait de la maison de ses grands-parents, et encadrait autrefois les portraits de leurs enfants, dont celui de sa mère.
Ce petit cadre, chargé d’histoire et d’émotion, devient ici le pont
entre les générations, entre les visages d’hier et la présence
d’aujourd’hui.
Dans ce médaillon, Michel enfant fait la conversation à l’homme qu’il est devenu.
Deux regards se croisent, séparés par le temps mais unis par la mémoire.
L’enfant pose des questions, l’adulte lui répond en silence.
C’est une rencontre entre l’innocence et la résilience, entre le désarroi d’hier et la sérénité d’aujourd’hui.
En arrière-plan, se dessine Vallon-en-Sully, la ville où il a grandi.
C’est là que se sont forgés ses premiers souvenirs, ses premières colères et ses premières révoltes.
Chaque rue, chaque façade porte encore l’écho des pas du petit garçon
qu’il était celui qui apprenait déjà, sans le savoir, à résister et à
tenir debout.
Plus loin, au centre, s’étendent les paysages du Puy-de-Dôme et de la Creuse, terres d’origine de ses parents.
Entre La Villeneuve, Crocq et Saint-Avit, ces collines mêlent la rudesse et la beauté des campagnes d’autrefois.
Et tout en bas, les collines du Cantal rappellent la commune d’Ydes, ce
lieu où il a compris la véritable signification du mot “Famille”.
C’est là, parmi des visages bienveillants, qu’il a trouvé un peu de
chaleur, un peu d’amour, et le sentiment d’appartenir enfin à un foyer.
Ainsi, cette couverture devient le reflet fidèle de Mon Village de la Résilience.
Chaque élément y a sa place, chaque paysage y porte un sens :
le chêne pour la force, le médaillon pour la mémoire, Vallon-en-Sully pour l’enfance,
les terres du Puy-de-Dôme et de la Creuse pour les origines, et le Cantal pour la renaissance.
Elle est le miroir d’un parcours de vie, celui d’un homme qui a su transformer la douleur en lumière,
et faire de son passé non plus une blessure, mais un héritage.
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